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Mercredi 21 mars une centaine de citoyens sont venus assister à la réunion publique d'information sur la technique d'enfouissement en mode Bioréacteur menée par Delphine Levi-Alvarez, une intervenante du CNIID. Puisqu'aucune information n'est diffusée auprès de la population sur ce type de décharges, excepté le panagérique propagandiste du SMOCE qui décrit sur son site, le bioréacteur comme faisant "l'unanimité", c'est le COLSEB qui est contraint d'organiser des réunions publiques comblant ainsi les carences des autorités. Malgré des invitations données en mains propres aux membres du SMOCE, les Bessat, Toyre, Dabernat, ont brillé par leur absence. Ces experts en décharges écologiques savent déjà tout. Et pourtant ils ont déclaré être en quête des inconvénients liés aux bioréacteurs. En vain bien entendu puisqu'ils sont déjà béats d'admiration et de gratitude devant le joujou que les industriels veulent leur vendre comme ils leur auraient vendu un incinérateur si celui-ci était encore à la mode. Bientôt seront publiées sur notre site, toutes les infos sur cette technique de décharge en mode bioréacteur pour les citoyens qui n'ont pu être présents à la réunion d'information.   |
Le site du COLSEB Collectif de Sauvegarde de l'Espace de Branviel
CLIC
Double CLIC… et la concertation Bugue encore
Mercredi 25 avril se tenait à l’espace des Carmes la CLIC (Commission Locale d’Information et de Concertation) permettant aux riverains dans un rayon de 1 km du centre du site étudié, aux propriétaires des 33 parcelles concernées et à notre association, d’avoir enfin connaissance des résultats des fouilles menées à partir de mai 2011. Aucun service de l’Etat n’a participé à cette commission locale d’information et de concertation et ce, d’après le président du SMOCE, sur demande de Mr le Préfet.
Ce projet d’implantation d’une décharge en plein cœur de la forêt n’est pas mené dans la concertation : il ne l’a jamais été ! Et ce n’est sûrement pas cette CLIC qui fera dire le contraire aux opposants de ce projet insensé, comme le démontre le déroulement de cette dernière.
Dans un premier temps, nous avons demandé à Mr Dabernat s’il était normal de ne pas avoir eu le compte-rendu de la première CLIC qui s’était tenue en mars 2011. Et dès cette première question, Mr Dabernat est monté sur ses grands chevaux… Selon lui, c’était aux services de la Préfecture de faire passer ce compte-rendu.
Mr Valence, ingénieur du Burgeap a clairement exposé les travaux réalisés et a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées durant toute la séance.
On peut donc regretter l’attitude du président du SMOCE qui n’a absolument pas joué le jeu affiché la transparence et l’objectivité requises par la concertation lors des débats contradictoires. Il s’est montré particulièrement agressif et a manqué de courtoisie à l’égard de la présidente du COLSEB chaque fois qu’elle prenait la parole. Aux questions posées par Mme Meinier, il répondait « très bien » et passait à la suite sans prendre la peine de répondre. CLIC toujours, tu m’intéresses !
Par contre, à plusieurs reprises, Mr le Président du SMOCE a tenu à rappeler que le site de Branviel n’était pas encore retenu. De ce fait, Mme la Présidente du COLSEB a voulu savoir pour quelles raisons le SMOCE se portait acquéreur de deux parcelles d’une surface totale de plus de trois hectares dans la forêt de Branviel, alors même que les résultats sur l’étude sur la faune et la flore et l’étude d’équivalence du site ne sont pas encore rendus ?
Alors que les principaux intéressés par l’implantation d’une décharge étaient réunis autour d’une table pour débattre et analyser les résultats des fouilles, le SMOCE n’a rien trouvé de de mieux à faire que de chercher à prendre possession de la forêt coûte que coûte … Alors qu’aucune délibération n’a eu lieu à ce sujet en comité syndical. Avant le début de la commission, Monsieur Toyre, vice-président du SMOCE et 1er adjoint au maire de Sansac-de-Marmiesse n’avait rien trouvé de mieux à nous dire, en se moquant effrontément de nous, que le SMOCE cherchait simplement à faire un placement… Un placement dans des taillis voilà qui procède d’une ambitieuse stratégie financière.
Aucune réponse apportée non plus quant à l’ampleur des fouilles alors que le jugement rendu le 13 mai 2011 par le Conseil d’état dans la procédure qu’avaient engagé les propriétaires, s’appuyait sur les indications que le SMOCE avait données : Les fouilles « consistaient à installer trois piézomètres et à réaliser huit sondages et trois carottages, dont l'emprise au sol est au maximum de quelques dizaines de centimètres. » Fausses informations données à la justice puisque l’ingénieur du Burgeap a expliqué qu’il aurait été impossible d’avoir des résultats probants avec si peu de prospections de terrain.
La présidente du COLSEB a également demandé en fin de séance où en étaient les études hydrogéologiques du Puy de Careizac, seul site nommé dans le plan départemental d’élimination des déchets et seul site validé par l’étude du BRGM 1995.
Il faudrait désormais pour mener à bien ce dossier de manière équitable une étude comparative entre ces deux sites. D’ailleurs, il avait été évoqué lors du conseil syndical qui s’était déroulé à Ayrens la demande au SMOCE par le Préfet en place à l’époque de réaliser des tests de perméabilité sur ce même site de Careizac.
Un compte-rendu de cette CLIC sera remis par le SMOCE Ã chaque participant prochainement.
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