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Il est de notre devoir de vous informer des différentes attaques dont nous faisons l’objet ces derniers temps. Premièrement, le 6 mars 2012, Mr Dabernat nous a de nouveau, assigné en référé mais au tribunal de Grande Instance de Toulouse cette fois-ci, « pour propos outrageants et injurieux » dans 3 articles parus sur notre site. Ayant obtenu par 2 fois le renvoi de cette affaire pour des raisons d’organisation et afin que notre avocat puisse assurer notre défense, le SMOCE a finalement décidé la veille du jugement de retirer sa plainte. Néanmoins, des frais à hauteur de 2 000 € ayant été engagés inutilement dans cette procédure, nous avons sollicité du Tribunal la condamnation du SMOCE à payer ces frais en application de l’article 700 du Code de procédure civile. La décision sera rendue dans le courant du mois de mai. A notre sens, ce soudain revirement du SMOCE répond plus à une peur de se voir débouter plutôt qu’à un vrai souci d’apaisement entre les parties comme il le prétend… Deuxièmement, dans un article paru dans la Montagne du 4 avril 2012, Mr Médal, conseiller municipal d’Ytrac, membre du groupe socialiste, appartenant à la minorité municipale, prétend que notre association a proféré des menaces de mort envers le Maire d’Aurillac. Ces propos prononcés lors du dernier conseil municipal d’Ytrac sont scandaleux et calomnieux. Relayés de belle façon (sic !) par une certaine presse locale, ils sont proférés dans le seul et unique but de salir l’image de notre association et de discréditer tous ceux qui la soutiennent. Tout ceci n’est plus tolérable… Nos efforts, nos actions, notre énergie et notre détermination n’ont qu’un seul but : la préservation de l’espace de Branviel. Notre ligne de conduite n’a pas changé. C’est de manière raisonnée et pacifique que nous nous faisons entendre. Nous ne faisons que dénoncer la manière dont est traité ce dossier depuis le début… Nous luttons contre un projet funeste, conséquence d’une politique de gestion des déchets mal menée et nous continuerons à nous opposer à l’implantation d’une décharge en mode bioréacteur en plein cœur de la forêt, auprès de nos maisons… Mais le manque de transparence, le mépris envers la population et la non-communication du résultat des fouilles ne font qu’attiser la colère et l’incompréhension d’une partie de la population. Le SMOCE vient de communiquer la date de la CLIC (Commission locale d’information et de concertation) qui aura lieu le mercredi 25 avril 2012 pour présenter le résultat des fouilles et permettre les débats contradictoires. Le COLSEB « dérange » et tous les moyens sont bons pour nous déstabiliser ou nous provoquer… Mais nous ne baisserons pas les bras et nous continuerons à appuyer là où ça fait mal : lors de notre dernière réunion publique, le 21 mars, en collaboration avec le CNIID, nous avons mis en avant les aberrations d’un point de vue environnemental et d’un point de vue légal quant à l’installation d’une décharge en mode bioréacteur dans la forêt de Branviel … Chers adhérents, chers sympathisants, ne cédons pas à la provocation. Continuons à défendre nos idées … ENSEMBLE SAUVONS BRANVIEL  V.Meinier, présidente du Colseb |
Le site du COLSEB Collectif de Sauvegarde de l'Espace de Branviel
CLIC
Double CLIC… et la concertation Bugue encore
Mercredi 25 avril se tenait à l’espace des Carmes la CLIC (Commission Locale d’Information et de Concertation) permettant aux riverains dans un rayon de 1 km du centre du site étudié, aux propriétaires des 33 parcelles concernées et à notre association, d’avoir enfin connaissance des résultats des fouilles menées à partir de mai 2011. Aucun service de l’Etat n’a participé à cette commission locale d’information et de concertation et ce, d’après le président du SMOCE, sur demande de Mr le Préfet.
Ce projet d’implantation d’une décharge en plein cœur de la forêt n’est pas mené dans la concertation : il ne l’a jamais été ! Et ce n’est sûrement pas cette CLIC qui fera dire le contraire aux opposants de ce projet insensé, comme le démontre le déroulement de cette dernière.
Dans un premier temps, nous avons demandé à Mr Dabernat s’il était normal de ne pas avoir eu le compte-rendu de la première CLIC qui s’était tenue en mars 2011. Et dès cette première question, Mr Dabernat est monté sur ses grands chevaux… Selon lui, c’était aux services de la Préfecture de faire passer ce compte-rendu.
Mr Valence, ingénieur du Burgeap a clairement exposé les travaux réalisés et a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées durant toute la séance.
On peut donc regretter l’attitude du président du SMOCE qui n’a absolument pas joué le jeu affiché la transparence et l’objectivité requises par la concertation lors des débats contradictoires. Il s’est montré particulièrement agressif et a manqué de courtoisie à l’égard de la présidente du COLSEB chaque fois qu’elle prenait la parole. Aux questions posées par Mme Meinier, il répondait « très bien » et passait à la suite sans prendre la peine de répondre. CLIC toujours, tu m’intéresses !
Par contre, à plusieurs reprises, Mr le Président du SMOCE a tenu à rappeler que le site de Branviel n’était pas encore retenu. De ce fait, Mme la Présidente du COLSEB a voulu savoir pour quelles raisons le SMOCE se portait acquéreur de deux parcelles d’une surface totale de plus de trois hectares dans la forêt de Branviel, alors même que les résultats sur l’étude sur la faune et la flore et l’étude d’équivalence du site ne sont pas encore rendus ?
Alors que les principaux intéressés par l’implantation d’une décharge étaient réunis autour d’une table pour débattre et analyser les résultats des fouilles, le SMOCE n’a rien trouvé de de mieux à faire que de chercher à prendre possession de la forêt coûte que coûte … Alors qu’aucune délibération n’a eu lieu à ce sujet en comité syndical. Avant le début de la commission, Monsieur Toyre, vice-président du SMOCE et 1er adjoint au maire de Sansac-de-Marmiesse n’avait rien trouvé de mieux à nous dire, en se moquant effrontément de nous, que le SMOCE cherchait simplement à faire un placement… Un placement dans des taillis voilà qui procède d’une ambitieuse stratégie financière.
Aucune réponse apportée non plus quant à l’ampleur des fouilles alors que le jugement rendu le 13 mai 2011 par le Conseil d’état dans la procédure qu’avaient engagé les propriétaires, s’appuyait sur les indications que le SMOCE avait données : Les fouilles « consistaient à installer trois piézomètres et à réaliser huit sondages et trois carottages, dont l'emprise au sol est au maximum de quelques dizaines de centimètres. » Fausses informations données à la justice puisque l’ingénieur du Burgeap a expliqué qu’il aurait été impossible d’avoir des résultats probants avec si peu de prospections de terrain.
La présidente du COLSEB a également demandé en fin de séance où en étaient les études hydrogéologiques du Puy de Careizac, seul site nommé dans le plan départemental d’élimination des déchets et seul site validé par l’étude du BRGM 1995.
Il faudrait désormais pour mener à bien ce dossier de manière équitable une étude comparative entre ces deux sites. D’ailleurs, il avait été évoqué lors du conseil syndical qui s’était déroulé à Ayrens la demande au SMOCE par le Préfet en place à l’époque de réaliser des tests de perméabilité sur ce même site de Careizac.
Un compte-rendu de cette CLIC sera remis par le SMOCE Ã chaque participant prochainement.
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